Les Mythes du 17
Octobre 1961
 
Epilogue.
Le Maire de Paris,
- M. Bertrand Delanoë, les Maires communistes et socialistes de la petite couronne, ont inauguré,
le 17 Octobre 2001, une plaque commémorative, aux Algériens morts à Paris, le 17 Octobre 1961,
hors, le seul et unique mort, ce jour-là, à Paris, est Guy Chevalier, mort par hasard, et dont le seul lien
avec l'Algérie, était le nom de la péniche, sur laquelle, il voguait sur la Seine !
- Ces élus de gauche, n'ont pas estimé nécessaire, de mettre des plaques,
dans tous les coins de la capitale, à la mémoire de ces policiers, abattus lâchement par les tueurs du FLN.
- Ces morts, bien réels,
eux, n'étaient sans doute pas dignes de ce geste !
Le Figaro du 29 Septembre 1961.

1958 huit policiers abattus.
- Le 11 Février 1958, pour mémoire, Thouvenot Georges, tué à Aubervilliers, par le F.L.N.
- Le 18 Août 1958, pour mémoire, Porcher Pierre, tué à Paris par le F.L.N.
- Le 25 Août 1958, pour mémoire,
Fournier Henri, Millet Gérard, Saintin Pierre, abattus lâchement dans un garage de la police à Paris.
- Le 18 Septembre 1958, pour mémoire, Jobert Charles, tué par le F.L.N. à Paris.
- Le 20 Novembre 1958, pour mémoire, Guilbaud Pierre , tué par le F.L.N. à Paris.
- Le 22 Novembre 1958, pour mémoire, Ernoul Guy, tué par le F.L.N. à Paris.
1959 quatre policiers abattus.
- Le 3 Avril 1959, pour mémoire, Dufour Robert tué par le F.L.N. à Paris.
- Le 29 Juin 1959, pour mémoire, Noirault Victor tué par le F.L.N. à Paris.
- Le 21 Juillet 1959, pour mémoire, Fourmeaux Robert tué par le F.L.N. à Paris.
- Le 6 Novembre 1959, pour mémoire, Vergnaud Marcel tué par le F.L.N. à Paris.
Le Figaro du 30 Janvier 1961.

1960 six policiers abattus.
- Le 15 Février 1960, pour mémoire, Boulanger Henri, tué par le F.L.N. à Paris.
- Le 15 Février 1960, pour mémoire, Brunsard Robert, tué par le F.L.N. à Paris.
- Le 19 Avril 1960, pour mémoire, Mignot Jean, tué par le F.L.N. à Paris.
- Le 4 Mai 1960, pour mémoire, Parachey Jean, tué par le F.L.N. à Paris.
- Le 13 Mai 1960, pour mémoire, Magnin Robert, tué par le F.L.N. à Paris.
- Le 9 Aout 1960, pour mémoire, Pinchon Robert, tué par le F.L.N. à Paris.
1961 douze policiers abattus.
- Le 30 Janvier 1961, pour mémoire, Putzé Guy, tué par le F.L.N. à Paris.
- Le 4 Février 1961, pour mémoire, Crouy Robert, tué par le F.L.N. à Paris.
- Le 6 Février 1961, pour mémoire, Darcel René, tué par le F.L.N. à Paris.
- Le 7 Avril 1961, pour mémoire, André Jean, tué par le F.L.N. à Paris.
- Le 19 Mai 1961, pour mémoire, Chaillan Fernand, tué par le F.L.N. à Paris.
- Le 28 Mai 1961, pour mémoire, Drolet Lucien , tué à Aubervilliers, par le F.L.N.
- Le 28 Mai 1961, pour mémoire, Le Doran Ange, assassiné à Boulogne, par le FLN..
Attentats du 25 Août 1958.
- Le 1 Septembre 1961, pour mémoire, Curtelin Aimé, tué par le F.L.N. à Paris.
- Le 3 Septembre 1961, pour mémoire, Grandjouan Pierre,
tué, indirectement par la lâcheté du collectif des avocats du FLN, car, Seuls les avocats de la défense,
ont eu connaissances des pièces de procédure versées au dossier, où, se trouvent consignées, les circonstances
de l'arrestation de l'assassin du brigadier Drolet, et par conséquence l'identité du brigadier Granjouan Pierre.
Voici la liste du collectif des avocats du FLN :
- Beauvillard Michèle
- Ben Abdallah Abdessamad
- Braun Pierre
- Courrégé Maurice
- Dumas Roland
- Halimi Gisèle
- Nahori Claudine
- Oussedik Mourad
- Radziewzky Marie Claude
- Rein Nicole
- Verges Jacques
- Zavrian Michel
- Le 4 Septembre 1961, pour mémoire, Havard Maurice, assassiné à Saint Denis, par le FLN.
- Le 28 Septembre 1961, pour mémoire, Demoen Jean, tué par le F.L.N. à Paris.
- Le 2 Octobre 1961, pour mémoire, Parache Georges ,tué par le F.L.N. à Paris.
J'accuse,
- Monsieur le Président de la République Française, François Hollande,
d'avoir commémoré, le 17 Octobre 1961, sans avoir vérifié, la véracité de ces 200 morts.
- Le Maire de Paris, M. Bertrand Delanoë, d'avoir inauguré,
le 17 Octobre 2001, une plaque commémorative, aux Algériens morts à Paris, le 17 Octobre 1961,
- Monsieur David Assouline, d'avoir perpétré sur les médiats,
et, avec la complicité de certains journalistes, la thèse du massacre du 17 Octobre 1961.
- Les journalistes d'aujourd'hui, de ne pas faire leur travail d'investigation,
afin de démontrer, que les témoignages oraux et les plaintes déposées par des Nord-Africains,
après le 17 Octobre étaient l'œuvre du collectif d'avocats du FLN, traites à leur pays.
Ce 17 Octobre 1961, à Paris, le seul et unique mort est un Français, Guy Chevalier,
les deux autres cadavres retrouvés à Puteaux, après la manifestation, à plus de 1.400 mètres des abords
du Pont de Neuilly, ne peuvent avoir été tué par les forces de l'ordre pendant la manifestation.

Conclusion.
Durant de longues semaines,
- j'ai lu et consulté,
tout ce qui pouvait avoir un peu d'intérêt ou de vérité, sur ces journées du 17 au 20 Octobre 1961,
80% des sites sont des copier/coller, des livres des deux Pieds nickelés, Jean-Luc Einaudi et Didier Daeninckx,
les autres concernent un nombre toujours croissant de noyés dans la Seine.
- Mais, je crois que les palmes académiques des âneries revient à :
Vent printanier : 39-45, la vérité qui dérange
de Stéphanie Krug, Robert Weinstein, le titre du chapitre est Pont de Neuilly 17 Octobre 1961.
- Voici un extrait du début de ce chapitre :
« Ce fameux Dimanche 17 Octobre 1961 au matin,
je décidai, en toute quiétude, de flâner dans Paris, pour me rendre à pied au cinéma Rex.
Pour ce faire, je devais enjamber la Seine par le pont de Neuilly, à peine arrivé sur le pont, je vis au loin,
une manifestation d'Algériens en faveur de l'indépendance de l'Algérie.
Surpris par tous ces marcheurs, je m'arrête un instant.
Soudain, ce fut la panique dans le groupe, des coups de feu éclatèrent, la police venait de charger.
Affolé, j'empruntai soudainement l'escalier qui descendait vers le quai de la Seine pour me cacher derrière
un gros pilier qui soutenait la structure du pont érigé en béton armé, accroupi derrière mon bunker, je n'osai pas
relever la tête, une bataille invraisemblable faisait rage sur le pont.
A chaque coup de feu, des cris d'horreur provenant de femmes, d'enfants fusaient de partout.
Des gens furent jetés sauvagement par-dessus bord,
et je contemplai la scène pétrifié d'effroi, sans comprendre ce qui se passait sur le pont.
Au début, ce fut un, deux, trois, dix quinze,
et puis ce furent cinquante, et bientôt,
une centaine de corps qui gisaient dans la Seine.
Dans le feu de la fusillade,
quelques balles perdues sont venues ricocher sur mon bunker, déposant des copeaux de ciment sur ma tête...... ».
- Je vous laisse méditer sur ce ramassis d'âneries, malheureusement, ce genre de récit est repris
comme vérité historique par certains sites sur internet, et considéré comme preuve irréfutable du massacre
des Algériens le 17 Octobre 1961, par la police sous les ordre du Préfet Maurice Papon.
- Pour finir ces pages sur ces événements, voici l'histoire réelle de ce pont.
Le Pont de Neuilly.
- 1768-1772
Le pont de bois devenu trop fragile est remplacé par un pont en pierre de cinq arches, de 219 mètres de long,
construit de 1768 à 1772 par l’ingénieur des Ponts-et-Chaussées, Jean-Rodolphe Perronet, fondateur
de l'École des ponts et chaussées, en collaboration avec Antoine de Chézy et Pierre-Antoine Demoustier.
Le 22 septembre 1772, l’inauguration a lieu en présence d’une foule considérable,
le roi, Louis XV, accompagné de sa cour assiste sous une vaste tente au spectacle du décintrement des voûtes.
- 1935-1942
Le nouveau pont de Neuilly en acier est construit en remplacement de l’ouvrage de Perronet,
il a été réalisé par Louis-Alexandre Lévy et l'entreprise Daydé.
Le Pont de Neuilly en 1772.
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