Le Quartier Laperlier avant juillet 1962





Les   écoles   de   mon   quartier
ma   scolarité.




J'ai commencé ma scolarite à l'école du chemin Laperlier vers le haut du chemin Zeboudja.
Le Directeur était M. Mouchan, j'ai deux photos de classes.
Celle de 1940/1941 avec l'institutrice Mme Vigneron et l'autre 1941/1942 avec Mme Angeletti.

J'étais bien jeune, je n'avais que 7 ans, c'était mes premières classes.

Je me souviens de la cantine pendant ces années de guerre.
On nous servait presque tous les jours de la purée de Patates douces,
J'aimais bien cela, car je ne suis pas difficile, c'est loin ces souvenirs….

Pourtant, je me souviens d’une chose, notre Directeur Monsieur Mouchan qui était également le Maire d’El-Biar, avait une pince à la place de sa main,…. Sans doute les restes de la guerre 1914/1918.
Quand il nous punissait, on avait peur qu'il nous tape sur les bouts de doigts avec sa pince,


La photo de classe de l'école Laperlier 1940/1941

La photo de classe de l'école Laperlier 1941/1942



J'ai quitté cette école pour aller à l'école de l'Avenue Dujonchay.
Possédant qu'une seule photo de l'année 1946, j'ai eu envie de retrouver mes anciennes copines.

Dans le journal des Enfants de l'Algerois (AEA), j'ai fait paraitre cette photo en espérant avoir beaucoup de réponse.
Je n'ai eu qu'une seule réponse. c'est Monique Guigonet qui est assise à côté de moi, à ma gauche et qui habite maintenant à Vedène près d'Avignon où elle tient un commerce.


La photo de classe de l'avenue Dujonchay 1945/1946 CM2

La photo de classe de l'avenue Dujonchay 1946/1947 Cours Supérieur



De chez moi pour me rendre à l'école Dujonchay, il y avait un bon bout de chemin à faire

Soit je passais par le parc Montriant, l'entrée du haut donnait juste en face de notre entrée dans le chemin Zeboudja, ou bien par ce chemin très sinueux qui descendait jusqu'au Bd du Télemly face à l'Algéria.

Quand je prenais ce chemin entouré d' arbres des deux côtés, je n'étais pas tranquille, je courrais jusqu'en bas, j'arrivais au Télemly, je reprenais une autre rue à côté de l'Algéria je ne me souviens pas du nom de cette pente qui tombait sur le Bd Saint Saëns (rue Charles-Vallin).
Je le traversais pour prendre la rue Dujonchay qui était séparée en deux côté piétons et côté voitures.
L'entrée de l'école se situait côté voiture.

J'ai fréquenté cette école jusqu'au cours moyen 2ème année et pour la rentrée en 6ème, mes parents m'ont inscrite à l'école Ste Marcienne où je suis restée jusqu'en 3ème.

Là aussi après avoir mis une photo dans le journal de l'AEA.

J'ai retrouvé une camarade de classe  Denise Scotto  à Alger, elle habitait rue Eugène Robe à Bab el Oued, son père Pascal Scotto était le fournisseur en papier des trois départements, sa Société se trouvait Rue Borely la Sapie, elle m'a précisé que c'était dans le quartier Nelson.

Maintenant, elle habite du côté de la banlieue Nord de Paris sens opposé de ma banlieue Sud, elle m'a téléphoné pour me dire qu'à son nom Scotto,il fallait rajouter "lo Massese" qui était son vrai nom de famille.


La photo de classe de Sainte Marcienne 1947/1948


La photo de classe de Sainte Marcienne 1948/1949
avec Mademoiselle Selva



C était le temps de l'insouciance,   Les deux inséparables,   Eliane Follet  et  Colette Koch
se promenant rue d'Isly à ALGER en ce printemps de 1949.

Rue Isly alger Eliane et Colette 1949








Après l'école Sainte Marcienne,  mes parents m'ont inscrite dans une école professionnelle:

L' école Pigier pour apprendre la sténo-dactylographie.

J'ai appris à taper sur une machine dite  " muette "  les lettres et les chiffres n'étaient pas inscrits.
Au bout de trois années, j'ai passé les examens et j'ai eu mon Diplôme de Sténo-Dactylo.



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