La conquête de l'Algérie en 1830
1630 - 1660 (suite).
- C'est Jean-Baptiste de Coquiel,
aidé par M. Thomas Picquet, qui ouvrirent des nouvelles négociations avec le Divan.
- Le 7 Juillet 1640, M. de Coquiel,
signa avec Ioussouf Abou Djemal, la convention relative aux Etablissements du Bastion de France.
- Dans cette convention, on trouve l'article 23 qui spécifie :
Les établissements du Bastion seraient respectés, même en cas de guerre avec la France,
et, que tous ceux qui parleront de la rompre, seront obligés de payer les 34.000 piastres doubles tous les ans.
- Sans attendre l'autorisation royale et l'approbation du traite,
les nouveaux concessionnaires occupèrent les Etablissements et se mirent en devoir d'en réorganiser le négoce.
Mais, le Cardinal de Richelieu n'approuva pas les termes du nouveau traité signé avec la Régence d'Alger.
- La situation de la Régence n'était pas très brillante.
- La révolte Kabyle n'avait pas cessé et gagnait du terrain.
- La peste continuait à ravager le pays, tuant plus de 15.000 personnes à Alger.
- Même, le Grand Reïs Ali Bitchnin, avait des ennuis, la petite histoire,
nous dit qu'il mourut empoissonné, toutefois on lui fit des funérailles royale,
et, son frère Sidi Ramdan hérita de ses biens et de son pouvoir.
- Pendant ces années, le rôle de la France avait été bien effacé,
l'agent du Bastion, Thomas Picquet, qui remplissait les fonctions de vice-consul, avait vu respecter sa personne
et ses biens, mais il ne jouissait d'aucune influence.
- L'arrivée des Consuls Lazaristes de Saint Vincent-de-Paul ne va pas arranger les affaires de la France.
Alger rachat des esclaves chrétiens par Jean de Matha1.
- C’est en 1625, que Saint Vincent de Paul fonda,
dans la chapelle Saint Lazare à Paris, la Congrégation de la Mission, les prêtres adhérents sont appelés Lazaristes.
Dans cette Congrégation, l'œuvre pour les esclaves avait un part très importante,
la première préoccupation des Lazaristes, étaient de soulager la misère des captifs chrétiens.
- En 1645, profitant que la charge de consul d'Alger n'était pas exercée directement par M. Balthazar de Vias,
il obtient du roi, l'autorisation de la lui racheter et de la faire gérer par un membre de la Congrégation.
Note :
Parmi les captifs, il y avait deux catégories très tranchées :
- Ceux dont on espérait une grosse rançon et les esclaves chargés des pires besognes.
On laissait aux premiers leurs vêtements et une certaine liberté,
ils pouvaient écrire aux Consuls, aux Gouverneurs, aux armateurs en France.
- Pendant les quinze dernières années de sa vie, Saint Vincent de Paul,
racheta 1.200 captifs chrétiens pour un montant de plus de un million de livres.
- Dans une lettre adressée aux consuls et aux gouverneurs de la ville de Marseille,
M. Donnat Brémond, captif à Alger, écrit le 4 Févier 1640 :
Depuis ma dernière lettre, il a été pris un vaisseau de Saint-Malo, riche de cinq cent mille piastres,
un vaisseau Anglais, riche de 1.000.000 de piastres, qui appartenait à des armateurs de Saint-Malo,
une barque de Martigues, chargée de soie, valant plus de huit milles écus, l'équipage a été vendu.
Ces lettres se terminaient par l’espérance de recevoir bientôt le montant de la rançon réclamée par le Divan.
La Chapelle des Lazaristes.
- Jusqu'à l'arrivée des Consuls Lazaristes,
leurs prédécesseurs avaient toujours fermés les yeux sur le commerce des armes en échange des grains, huiles et cuirs,
c'était le seul vrai commerce possible avec la Régence d’Alger.
- Mais, ce qui avait pu être toléré par un Consul laïque, ne put l'être par un religieux, et, tout le monde fut mécontent.
- Les nouveaux consuls lazaristes devinrent vite en butte à la colère des Rois d'Alger.
Les Pachas et les Deys s'habituèrent à les insulter, à les emprisonner, à les bâtonner impunément, jusqu'au jour,
où ils couronnèrent leurs sévices par la mort cruelle infligée à quelques-uns entre eux.
- Comprenant son erreur, Saint Vincent de Paul chercha à revendre la charge de Consul à quelques marchands de Marseille,
ne trouvant personne, il nomma, le 16 Avril 1655, Jean Barreau, membre Laïque de la Congrégation
- En 1654, la peste ravagea Alger, elle durera trois ans, et enlèvera le tiers de la population.
M. Barreau était le plus vertueux et plus charitable des hommes, il s'endetta pour venir en aide aux esclaves chrétiens,
et, quelques mois après sa nomination, Mohamed Pacha, le fit emprisonner, il sera maltraité par les sbires du Pacha.
M. Barreau n'avait pas la poigne d'un Consul,
il fut tout au long de son mandat, le souffre-douleur des pachas, il subit les pires châtiments et brimades.
- En 1656, le Pacha Ibrahim décréta que le Consul serait responsable de toutes les créances des résidents français,
il fit emprisonnée M. Barrault, il le traita avec une horrible barbarie, on le bâtonna, on lui enfonça des pointes sous les oncles.
- Informait de ce qui se passait,
Saint Vincent de Paul expédia à Alger tout l'argent dont il disposait, il ordonna des quêtes pour délivrer le Consul.
La cour de France n'était pas restée insensible aux affronts faits au Consul,
Mais, on était en guerre avec l'Espagne, c'est à cette époque que l'on imagina l'expédition de Gigelli.
- Le ciel du Consul Barreau s'assombrir brusquement avec le départ en catimini, du Gouverneur du Bastion,
M. Picquet, qui ayant eu connaissance des mauvais traitements exercés contre le Consul à Alger, s'était cru fort en danger,
en apprenant que le Pache Ibrahim allait diriger une expédition contre lui.
Il partir du Bastion, après avoir tout incendié, en emmenant de force une cinquantaine de Turcs.
- A Alger ce fut une explosion de fureur,
les résidents français furent maltraités, leurs marchandises saisies, et le consul retourna en prison.
- Saint Vincent de Paul, tout décidé qu'il fut à remplacer M. Barreau, intervient rapidement,
il racheta les Turcs emmenés par Picquet, remboursa les dettes de deux créanciers d'Alger, et demanda de l'aide au Roi.
- Le Roi écrit au Pacha pour annoncer qu'il nommait, M. Louis Campon, au Bastion de France.
Alger rachat des esclaves chrétiens.
- Le roi n'aura jamais de réponse,
car la révolte s'est installée à Alger, en Juin 1659, elle mettra un terme au gouvernement par les pachas ottomans.
- Le Pacha Ibrahim venait de recevoir de la Grande Porte, son avis de remplacement par Ali Pacha,
et, voulant grossir son trésor personnel, il décréta qu'il allait prélever la dîme sur les sommes envoyer
par Constantinople, aux Reïs pour les décider à rejoindre la flotte ottomane.
- Ce fut l'émeute, les Reïs et la Milice se réunirent au Divan, pour décréter la déchéance des pachas,
auxquels, il fut permis de résider à Alger, pour représenter Le Sultan de Constantinople.
C'était le retour à l'ancienne Constitution de l'Odjeac, celle de Barberousse.
- Ce changement arriva trop tard,
la Cour de France, exaspéré par les affronts infligés à leurs consuls, n'accorda aucune foi aux bonnes dispositions du Divan.
- En 1660, Le chevalier de Valbelle et le Commandeur Paul,
harcelèrent les ReÏs, et infligèrent aux Barbaresques, leurs premiers revers, 400 Turcs furent mis hors de combats.
- Le consul Barreau, écrit aux Consuls et Gouverneurs de la Ville de Marseille,
pour demander la libération des prisonniers barbaresque, le 2 juin 1660.
- Son sort c'était nettement amélioré depuis la révolution de 1659.
- Le dernier acte de M. Jean Barreau est la traduction,
d'une lettre adressée par Ismaïl Pacha aux Consuls et Gouverneurs de Marseille, le 9 Février 1661.
- Il sera remplacé par M. François Dubourdieu,
qui arrivera à Alger, juste à temps, pour assister au meurtre de Ramdan, qui fut remplacé par Chaban-Agha.
Galére Française 1660.
1661 - 1797
- C'est sous le règne de Louis XIV,
que la France trouva le temps et les moyens de faire respecter à la régence d'Alger, les traités qui avaient été signés.
- Dès 1663, Le duc de Beaufort,
avec six vaisseaux de ligne et six galères,
mit en déroute, les corsaires Barbaresques de Tripoli, de Tunis et d'Alger.
- Cette répression,
dont l'effet n'était que passager, ayant été jugée insuffisante, par Louis XIV, qui conçut la pensée de conquérir
sur les côtes de l'Afrique du Nord, une position militaire pour protéger notre commerce et nos intérêts.
- C'est le Chevalier de Clerville, surintendant des fortifications du Royaume, qui choisit Djijelly, ou Gigeri,
car ce site présentait de rares avantages, dans la disposition du littoral, pour établir deux ports sans beaucoup de frais.
- Le débarquement débuta le 23 Juillet 1664, et Djijelly fut occupée le 25 juillet, sans trop de difficultés.
Mais, les Français trop confiant dans la parole des Maures,
se firent surprendre par l'arrivé de pièces de canons de trente-six et quarante-huit fournis par les Turcs.
Les ouvrages provisoires entrepris par les Français, ne résistèrent pas longtemps aux feux des canons.
- Le 31 Octobre 1664, les Français rembarquaient après avoir détruit une partie de leurs canons.
Bombardement d'Alger Septembre 1682 par Abraham Duquesne.

- Ce fut un échec pour Louis XIV,
mais loin de se laissait abattre, le Roi ordonna au Duc de Beaufort, de reprendre la mer.
- En 1665,
Abraham Duquesne infligea une lourde défaite aux corsaires Barbaresques, lors de deux combats aux large de Tunis,
ce qui permit à la France de passer seize ans de calme en méditerranée.
- En 1681, les actes de pirateries se renouvelèrent.
Louis XIV envoya Duquesne et Tourville, qui détruisirent la flotte de Tunis et Tripoli, et imposèrent la libération des esclaves Chrétiens.
- En Septembre 1682,,
Duquesne bombarda Alger avec des mortiers placés sur des galiotes,
la ville fut à demi-detruite,
mais le mauvais temps obligea Duquesne a regagnait Toulon.
- En Juin 1683, Duquesne bombarda la ville pendant deux jours.
- Le Dey Baba-Hassan ne pouvant prolonger la lutte,
envoya deux prisonniers français pour traiter de la paix, Duquesne exigea la mise en liberté des esclaves chrétiens.
Une premier groupe de 546 esclaves chrétiens furent libérés, comme gage de bonne volonté de la part du Dey.
- Mais, une révolution éclata dans la ville, le Dey Baba-Hassan fut abattu,
et, remplacer immédiatement par le renégat Mezzo-Morto, qui régnera sous le nom de El Hadj Hussein Pacha.
- La bataille reprit.
- Le 29 juillet 1683, la milice Turc innova dans la barbarie, en utilisant, le canon la Consulaire,
pour mettre à mort, le Consul de France, le père Levacher , ainsi que quelques-uns des captifs français.
- le bombardement dura jusqu'au 18 Août, en faisant dans Alger d'immenses ravages.
- Faute de munitions, Duquesne dut regagner Toulon, mais il laissait en face d'Alger l'escadrille de Tourville,
interdisant ainsi, tout ravitaillement en armes des Turcs.
- Le Dey El Hadj Hussein Pacha signa un accord avec la France, le 16 Avril 1684.
- Mais, le traité dura peu.
Alger 27 Juin 1683 Libération des esclaves chrétiens par Abraham Duquesne.

- Dès 1685,
Louis XIV était obligé de renvoyer Tourville devant Alger, pour demander réparation des diverses infractions.
- Devant, l'intransigeance du Dey, le Roi décida d'envoyer le Marechal d'Estrées pour châtier, Tripoli, Tunis et Alger.
Après les défaites devant la flotte française, Tripoli et Tunis durent payer une contribution de guerre.
- Le tour d'Alger était venu.
- En Juillet 1687, la flotte française coula une vingtaine de navires barbaresques,
en représailles le Dey, emprisonna le Consul Piolle et 372 Français, qui furent enchainés et conduits au travail des carrières.
Le Consulat fut pillé et onze bâtiments français qui se trouvaient dans le port furent vendus avec leurs cargaisons et leurs équipages.
- Le 26 Juin 1688, le Maréchal d'Estrées parut devant la ville, avec 15 vaisseaux, 16 galères et 10 galiotes à bombes.
Il informa le Dey, que des représailles sur des captifs Turcs seraient exercées, si les atrocités de 1683, se renouvelaient.
- Du 1 au 16 Juillet 1688.
- Il y jeté dix mille bombes.
- Le 3 Juillet, Les Turcs mirent à mort le Consul Piolle et quinze matelots français.
- Le 5 Juillet, ce fut M. Montmasson et quatre autres français.
- Les jours suivants le reste des prisonniers subit le même sort.
- Mais le Marechal d'Estrées avait tenu parole, il avait répondu à chaque supplice,
en faisant pendre autant de Turcs, qu'il y avait eu de victimes françaises mises au canon.
- Alger fut vaincu et demanda la paix.
Le canon La Consulaire.
- Un extrait d'une lettre d'un marchand d'Alger,
nous donne quelques précisions sur ce bombardement :
« La ville a été absolument écrasée,
les cinq vaisseaux qui étaient dans le port sont coulés.
Le fort de Matifou avec ses quinze pièces de canon, entièrement rasé,
Alger n'est qu'une ruine, les mosquées et la maison du Dey sont à terre.
Les bombes ont dépassé la ville haute et brisé les aqueducs.
Le fanal, le môle et le chantier de construction sont fort endommagés.
Mezzo-Morto a été blessé deux fois,
les habitants s'étant retirés à la campagne, ont peu souffert. »
- A Alger, la famine régnait, les révoltes éclataient chaque jour.
Mezzo-Morto ne se maintenait au pouvoir que par la terreur,
mais devant les révoltes successives, il s'enfuit vers Tunis.
- Un nouveau Dey éphémère, le remplaça en cette fin année 1688, Ibrahim Khodja.
- C'est le nouveau Dey, Hadj Chaban qui signera le traité de paix.
- Le 26 Juillet 1690,
Méhémet Fléming, envoyé du Dey, remit le traité de paix au roi, à Versailles.
Alger renonça à attaquer les navires sous pavillon français.
Les traités se succédèrent et cet état de choses dura jusqu'à la Révolution de 1789.
1798 - 1808.
- En 1798, après l'expédition d'Egypte par le Général Bonaparte,
le Sultan Solim III, força la régence d'Alger a nous déclarer la guerre, et taxa le Dey Hassan, Khasnadji de Mohamed Ben Osman,
d'une amende de 1.100.000F, pour avoir favoriser l'expédition d'Egypte, par la livraison aux troupes françaises de blés,
par l'intermédiaire des deux négociants de la Régence, M. Bakri et Busnak.
- En décembre 1801, c'est à dire, le 17 nivôse an 10, un nouveau traité était signait entre Napoléon et le Dey Mustapha.
Tant que les armées de la France furent victorieuses, les Deys s'efforcèrent de faire respecter notre pavillon,
mais, la destruction de notre marine à Trafalgar, en 1805, marqua le début de nos ennuies en méditerranée.
Les relations difficiles de l'empereur et du Dey, marqua la fin de notre commerce et de nos comptoirs dans la Régence.
Pour se venger, de l’attitude de l’Empereur,
le Dey, donna aux Anglais ce qu'ils convoitaient depuis si longtemps, les établissements et les pêcheries de corail,
mais les affaires des Anglais ne firent pas long-feux et le Dey paya de sa personne cette erreur, car les berbères de
la région de Constantine, se soulevèrent, ils ne pouvaient plus expédier leurs récoltes et négocier avec les pays d'Europe.
- Les Anglais maitres en méditerranée, nous remplacèrent, mais par pour longtemps.
- Le Dey fut assassiné le 7 Novembre 1808.
- La Régence d'Alger va connaitre des années difficiles,
la révolte grogne partout, et surtout, les nations demandent réparation pour chaque acte de piraterie.
Juillet 1798 Expédition d'Egypte.

1809 - 1815.
- Le nouveau Dey Ali, malgré la terreur qui fit régné,
finit étranglé, le 7 février 1809, il est remplacé par Hadj-Ali, spécialiste de tortures en tous genres.
- Le 22 Mars 1815, le Dey Hadj Ali était assassiné dans son bain.
- Le 7 Avril 1815, le nouveau Dey Mohammed Kharnadji était étrangle à son tour, il avait régné 17 jours.
- Le 8 Avril 1815, Omar Agha était élu dey par la milice.
- Le 17 juin 1815, la flotte Américaine était en méditerranée,
elle infligea une lourde défaite au Reis Hamidou, et, le Dey signa un traité avec les Etats-Unis, le 7 Juillet 1815.
1816 - 1818.
- Le 15 Mai 1816,
Lord Exmouth arrive devant Alger, pour demander l'abolition de l'esclavage au nom des nations européennes.
- Le Dey refuse, Il mit toutes les batteries en bon état de défense, et donne l'ordre au Bey de Constantine, de détruire les Concessions,
et de s'emparer du personnel, deux cents personnes furent tuées, et huit cents autre furent emmenées en esclavage.
Mais, le 22 Mai, la flotte anglaise quitta Alger, sans avoir tiré le moindre coup de canon.
- Le 14 Aout 1816, Lord Exmouth arriva devant Alger, à bord de la Reine Charlotte,
vaisseau de 100 canons, avec une escadre composée de 12 vaisseaux ou frégates, 4 galiotes à bombes, 1 brick, 1 schooner, 2 pataches.
Une escadre des Pays-Bas, composée de 5 frégates et une corvette rallia l'amiral anglais.
- Cette fois-ci, la bataille eut lieu, et contrairement aux autres fois, les habitants d'Alger, n'avaient pas quitté la Casbah.
- A la fin de la bataille,
les Barbaresques avaient subi des pertes cruelle, un grand nombre d'habitants avaient péris, la flotte entière avait été incendiée,
les batteries de la marine anéanties,
- Mais, Lord Exmouth avait payé très cher cette victoire, la navire amiral qui était en premier ligne,
comptait 88 morts et 129 blessés, l'escadre compta ses morts : 800 et 1.800 bléssés.
- Le Dey signa un traité stipulant l'abolition de l'esclavage chrétien,
la délivrance de tous les esclaves et la restitution de 370.000 piastres fortes, que le Dey avait touché deux mois auparavant,
pour le rachat de 170 esclaves chrétiens.
- Malgré cette défaite, le Dey ne respectera pas le traité.
- Le Dey, Omar Agha, régnera jusqu'au 8 Septembre 1817, il sera étranglé par la milice.
- En 1817, la France recouvrait ces concessions,
qu'elle possédait depuis quatre siècles, dont la plus ancienne, datait de 1423, créée par la Compagnie d'Afrique.
- Le 9 septembre 1817, Ali-Khodja fut proclamé Dey,
pour éviter le sort de ses trois prédécesseur, il s'enferma dans la casbah, malheureusement pour lui, la peste le rattrapa.
Le 28 Février 1818, Ali atteint par le fléau mourut.
- Le nouveau et le dernier Dey de la Régence sera Hussein.
Juillet 1798 Expédition d'Egypte.
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